BERGERIE

MR SHEEP TESTE LA DRAGUE AU TEMPS DU CORONAVIRUS

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(« Il lui fit un baisemain, un vrai truc de punk à présent ! », D. Farrugia)

Ne plus se faire la bise, garder ses distances, porter un masque lors des déplacements à l’extérieur et même dans l’open space… Les recommandations sanitaires pour freiner la propagation du coronavirus n’incitent pas franchement à faire des rencontres ! Alors, comment faire ? Mr Sheep nous raconte son expérience.

Plusieurs se souviennent de l’intervention du Dr Horacio Arruda le 7 avril dernier, où il affirmait, avec un trait d’humour, que la monogamie était «préférable de ce temps-ci». Les célibataires auraient certainement pu lui répondre qu’avec la culture du coup d’un soir, trouver un partenaire unique et stable dès les premiers rendez-vous n’est pas toujours une mince affaire.

Personnellement, j’ai toujours eu une certaine aversion pour le virtuel. Et pour ne pas faciliter la  tâche, à défaut de se rencontrer physiquement, les discussions sur Tinder duraient des heures… Le Covid avait changé la cartographie amoureuse : moins de papillonnage et plus de bavardage !

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De plus, fini les (bons) plans de se rencontrer à un concert, lors d’une soirée improvisée, autour d’un verre pour prétexter, si le feeling ne passait pas, une urgence chez mère-grande… Non, pendant le « Covid-challenge », comme je l’ai surnommé (seulement les braves comprendront !) les excuses pour s’éclipser se sont réduites. On pouvait, à la rigueur, prétexter de sortir le chien, de faire du pain ou d’aller effectuer ses courses (le summum de la badasserie) mais rien de vraiment capital au point d’interrompre les (parfois pénibles) conversations Tinder .

Bref, à cette époque, j’étais plus excité en regardant le JT de Pernaut… c’est pour dire !

Et puis, dans la légère brise quasi estivale de juin, les célibataires comme moi avaient commencé à voir la lumière au bout du tunnel. La saison de la drague semblait reprendre doucement, au rythme d’une liberté retrouvée et de laquelle il fallait profiter !

Mais c’était sans compter la psychopathie ambiante. Certains de mes copain(e)s pensaient tout haut : «Disons que la personne souhaite aller plus loin : est-ce qu’elle a eu récemment d’autres dates? Est-ce qu’elle a embrassé d’autres gens? Est-elle safe ? » Bref, les gens se transformaient lentement mais inexorablement de Lady Gaga à Kate Middleton…

Et idéalement, j’aime autant rencontrer quelqu’un dans un contexte social plutôt que sur les applications… Mais  souvent, mes dates potentielles préconisaient les rendez-vous dans les parcs lors d’un pique-nique ou d’une balade à vélo à 2 mètres de distance…

Alors, il ne me restait que le lieu de travail. Le problème c’est qu’en ces temps de crise sanitaire, nous sommes encore nombreux à travailler à distance. Deuxième écueil, et pas des moindres, en matière de rapprochement, le port du masque. Troisième difficulté, les règles de distanciation sociale mise en place au sein du coworking.

Il s’agit, alors, d’éviter, avec souplesse et agilité, tous ces pièges qui rétrécissent, jour après jours, mes possibilités de me caser pour Noël, avant de passer, une fois de plus, la « Nuit de la Déprime » tout seul !

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Alors, déjà, quelques points positifs pour ne pas sombrer :

  • J’ai vu exploser les couples confinés 24h sur 24, ce qui renouvelle le marché des célibataires !
  • On « drague plus local ». Comme pour les vacances, exit les « destinations exotiques » et…. Vive la France !
  • Je ne me suis jamais autant baladé qu’aujourd’hui : les dates sont mobiles !
  • Je me suis mis à la cuisine et je prépare, maintenant, ma propre baguette : effet garanti !

Pour le reste, j’ai été récemment chez une bonne esthéticienne. Elle m’a épilé les sourcils avec soin et mon regard est, maintenant, sublimé !

Expert en « soulèvement de sourcil aguicheur », je fais tomber les filles comme les masques au printemps !

Sur ce, je vous souhaite à tous une bonne chasse.

Parfaitement vôtre (si vous le voulez bien),

Mr Sheep

 

 

 

 

 

MR SHEEP TESTE LES REUNIONS VIRTUELLES

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(peut-on rire de toux ?)
Durant le confinement, et encore maintenant de manière plus occasionnelle, l’équipe Mushroom s’est retrouvée lors de points hebdomadaires via l’application Zoom. Mr Sheep a particulièrement apprécié ces échanges qui lui ont permis de rester en contact avec le monde extérieur et de dresser, par la même occasion, une « fine » analyse psychologique de nos habitudes et comportements.

Que ce soit dans le cadre de mon travail, pour mes projets en freelance ou même pour mes rendez-vous avec des potes, les applications de visioconférence ont été mes meilleures copines pendant le confinement et continuent encore aujourd’hui à me tenir compagnie lorsque la flemme d’entamer des vraies relations humaines prend le dessus.

En effet, on s’habitue vite au virtuel même si les gens vous affirment mordicus le contraire ! De plus, que ce soit pour le travail ou pour les relations plus « intimes », cet exercice permet d’en connaitre davantage sur la personne et son environnement.

La visio génère de nombreuses situations incongrues, tant le changement a été brutal pour la plupart des organisations. Que ce soit un enfant qui passe voir ses parents, un conjoint dans une drôle de tenue en arrière-plan ou des quiproquos à n’en plus finir, ….

On a tous entendu parler, par exemple, d’un cadre Microsoft qui, pendant la réunion, s’est transformé en pomme de terre et qui, ne comprenant pas comment désactiver le paramètre, est resté ainsi pendant toute la durée du meeting.

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Terrain socio-culturel par expérience, la visio fait rentrer plus que jamais dans l’intimité des personnes qui, pour la plupart, ne sont pas habituées/disposées à se mettre aussi « à nu », au sens propre comme figuré (qui n’a jamais conduit des réunions avec une veste sur un caleçon par flemme de s’habiller complètement ?)

Et cette incursion du bureau dans la vie privée peut aussi créer des tensions. Les échanges en ligne permettent de voir que nous ne sommes pas tous logés à la même enseigne et la comparaison sociale peut être source de frustration.

Par ailleurs, certaines applications de visioconférence proposent de changer ses fonds d’écran avec d’autres proposés par l’application et qui reproduisent, par exemple, l’atmosphère d’un salon cosy londonien ou d’un appartement newyorkais, afin de ne pas dévoiler les recoins de notre salon qui, pour la plupart d’entre nous, ne sont pas toujours très « instagramables » !

Zoom, quant à elle, intègre également une fonction pour retoucher son apparence. Vous avez fait une grosse soirée ? Entendez par là, avez-vous joué au poker en ligne jusqu’à 4 heures du matin ? Le filtre vise à adoucir votre apparence pour vous donner l’air frais et reposé. Par contre, les résultats ne sont pas toujours à la hauteur, photo ci-dessous à l’appui.

Mr Sheep, Mister Sheep, Mushroom, Cabinet de recrutement, chasseurs de têtes, chasseur de tête, communication, marketing, digital, innovation, technologie, Vivatech, agence, annonceur, Start up, agences, annonceurs, web, design, création, direction artistique, directeur artistique, expérienceMais le plus intéressant, reste l’analyse des traits de personnalité que ces réunions à distance mettent en avant.

Parmi les « best » profils on trouve « le comique », celui qui, en somme, avance une blague ou une anecdote bien placée pour détendre l’atmosphère pendant une réunion.

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Fait partie également des meilleurs profils, le « De Vinci » : véritable spécialiste des outils visio, il a “l’art de mettre sur papier ce qui a été dit, et sait comment utiliser le tableau blanc virtuel ou l’outil d’annotation dans chaque application de visioconférence”. De quoi faire avancer la conversation bien plus rapidement.

Par contre, parmi les pires comportements, nous trouvons les « je sais tout » : ils s’imposent souvent dans la conversation, quitte à couper la parole, pour faire part de leur opinion qu’ils estiment être plus pertinente que celle des autres, collègues et managers compris.

Un autre personnalité néfaste est  celle « du bruyant » : bruits de clavier, aboiements, sonnerie de téléphone… rien de pire lors d’une réunion que d’entendre tous ces bruits de fond. Pourtant censés avoir l’habitude des réunions à distance désormais, il peut arriver que certains oublient parfois de désactiver leur micro.

Bref, heureusement que la vie active a repris son cours avec, en prime, les vraies réunions ! Mais si toutefois vous êtes encore conviés à un meeting en visioconférence, voici mes meilleures excuses pour y échapper :

  • La technique de la batterie faible (incontournable !)
  • La technique de la « frozen face ». La méthode demande quelques compétences théâtrales puisqu’il s’agit de simuler un problème de connexion Internet. En pleine visioconférence, on arrête de bouger comme si l’image se figeait à cause d’un WiFi défaillant. Il suffit ensuite de cliquer sur le bouton pour quitter la réunion. Un message d’excuse incriminant la bande passante et le tour est joué.
  • La technique de la « déconnexion par étape ». On disparaît petit à petit, jusqu’à se faire oublier. On coupe d’abord le micro, puis la caméra, jusqu’à quitter en douceur la conversation de groupe sans avoir à trafiquer un mensonge. Oui, c’est lâche mais apparemment efficace. Et autant en profiter maintenant car en post-confinement, il sera encore plus difficile de refuser des invitations sans froisser personne.

Bêlement vôtre,

Mr Sheep

MR SHEEP TESTE LE GHOSTING

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(ou comment survivre aux « malpolis du web »)
On parle beaucoup de ghosting dans les relations amoureuses, naissantes ou « confirmées », mais moins de ce phénomène lié au recrutement. Mr Sheep fait un état des lieux sur la base de ses expériences dans les deux secteurs.

Le ghosting, dans le langage courant des réseaux sociaux, signifie disparaître pour éviter la confrontation, couper court à toute interaction, par lâcheté, par négligence, par manque d’intérêt. On ne répond plus aux textos, appels ou emails. On « bloque » et ignore littéralement l’autre. Et le tout, sans donner aucune explication.

En gros, ça veut dire tout faire pour que la personne ne puisse plus entrer en contact avec vous, la zapper comme quand vous tombez sur Les Anges de la Télé Réalité.

Mais, je dois avouer, que quand ça nous arrive, on est un peu pris au dépourvu… Tête de mouton que je suis, je suis du genre à envoyer des textos impulsifs aux gens qui m’ont ghosté du style “Pourquoi tu me parles plus ?” ou “Je sais que tu me ghostes, tu peux me le dire ». Ou bien j’envoie un emoji fantôme. Est-ce que ça marche ? Non.

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Une fois, j’ai même adressé à une « date » : « Pourquoi tes messages ne m’arrivent pas ? » et elle m’a répondu : « Parce que je ne te les envoie pas ! »… J’ai été alors au maximum de la loose.

Mais je n’avais pas encore été confronté au ghosting professionnel ! Décidemment, je suis un habitué des trains fantôme !

Se faire “ghoster” n’est jamais une expérience agréable. 76% des candidats ont une très mauvaise image des entreprises « fantômes » (comprendre : celles qui ne font pas de retour après les entretiens).

Dans le sens inverse, cette déconvenue surprend de plus en plus de recruteurs qui, du jour au lendemain, se retrouvent sans nouvelle d’un candidat avec qui le process est pourtant bien avancé. Comme on se fait ghoster sur Tinder, on trouve normal de faire ça à un recruteur.

En revanche ce qui est surprenant, c’est que ça se produit de plus en plus chez les profils cadres. Un recruteur ne s’attend pas à ce type de comportement chez des profils censés avoir un certain « savoir-vivre », n’est-ce pas ?

D’ailleurs, pour la loi du talion, quand je me suis retrouvé face à un candidat fantôme, je l’ai blacklisté, parce que je ne pouvais pas prendre le risque de la présenter à d’autres employeurs ! « Va faire ton fantôme ailleurs ! »

Mais si en amour on a le choix, malgré tout, de tourner la page face aux « malpolis du net », dans le monde professionnel, il est difficile de faire l’impasse de certains talents et nous sommes donc obligés de les relancer. Un peu comme le dit la phrase : « Je sais que je te manque. Je le vois de la façon dont tu m’ignores » !

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Alors, côté recruteur, comment faire pour éviter de se retrouver à poursuivre des candidats fantômes ? Puisque je suis là pour ça, et que du coup, j’ai muri de l’expérience sur ce sujet, voici quelques conseils qui se valent en amour comme dans la vie professionnelle :

  • Communiquez à toutes les étapes. 

S’agit-il d’un plan d’un soir ou d’une belle histoire qui commence ? De la même manière, votre candidat est là parce qu’il a « vu de la lumière » ou pour un projet bien défini ?

  • Faites preuve d’honnêteté dans les descriptions de poste. 

N’utilisez pas les fameux filtres FixMe ou Plastica pour améliorer votre aspect. A un moment donné, la réalité vous rattrappe… Et vos rides aussi !

  • Mettez-vous en alerte dès les premiers signaux fantômes. 

Vos messages et coups de fil restent-ils sans réponse ? Anticiper les signaux fantômes peut faire gagner du temps. Il est en effet courant que le phénomène de ghosting intervienne après la promesse d’embauche, les candidats utilisant la nouvelle offre de poste pour renégocier leur contrat de travail.

  • Soignez l’entretien d’embauche. 

Vous n’irez pas à votre premier rendez-vous en claquettes-chaussettes, n’est-ce pas ? Au même titre, il faut mettre toutes vos chances de votre côté lors de votre entretien avec un bon profil.

  • Analysez les erreurs…

…Mais évitez de vous dire qu’il a trouvé mieux, que vous n’étiez pas assez drôle, que vous auriez dû dire cela ou pas ceci… Bref, de cogiter jusqu’à ce que mort s’en suive. Après avoir été largué sans explication, même de votre candidat, vous vous devez de passer à autre chose.

Le drapeau blanc persiste à flotter au vent… Et le phare dans la nuit continue d’avertir le marin, qui pourtant semble parti bien loin (#minutepoesie)

Enfin, du point de vue plus personnel, un conseil : d’autres stratégies existent, plus fines et sournoises pour arrêter une relation. Comme celle de “l’escalade des coûts”. Rendez la vie impossible à votre partenaire pour que la rupture se présente finalement comme la seule issue possible.

A bon entendeur…

Bêlement vôtre,

Mr Sheep

MR SHEEP TESTE LE JUMP

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(ou comment survivre pendant les grèves)
Mr Sheep, jeune, et innocent, fruit de notre chère Province, ne s’était pas encore frotté aux joies de la capitale en période de grève des transports… Nous, les anciens, on se souvient encore de l’arrêt total RATP/SNCF en 1995 : le plan B était alors de crécher directement à son bureau… Mais en 2019, plusieurs alternatives s’offrent à notre Mr Sheep… La preuve !

Je me souviens encore d’une période pas si lointaine où grève rimait avec douce oisiveté. A l’école, quand les profs annonçaient leur adhésion à la lutte, nous, les étudiants, les soutenions avec une forte motivation, savourant déjà une journée entière dédiée à la Playstation…

Mais ça, c’était avant ! Maintenant, j’ai des « obligations » et je suis salarié au sein d’une entreprise souple, certes, mais pas à outrance. Si, en effet, le télétravail est autorisé lors des pics des grèves, les autres jours il faut trouver un plan B (Bus ?), C (Chameau ?), D (Diligence ?),…

En gros, pour faire un trajet de 6 km en Ile-de-France, pendant les grèves, il faut compter :

  • 2h30 aller/retour à pieds
  • 3h40 aller/retour en transports (en comptant 1 train sur 5 en période « faste »)
  • 5h20 aller/retour en voiture en écoutant « Rire et Chansons » (oui, j’ai fait du co-voiturage)
  • 50 minutes aller/retour en Jump (le vélo Uber, pour ne pas faire de publicité)

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Après avoir mis mes meilleurs baskets, j’ai donc effectué pendant la première semaine le trajet à pieds.

Points positifs :

1/ je découvre mon quartier et celui de mon travail… Ah, mais c’est beau Paris en fait !

2/ je me fais des play-lists de malade. Et à chaque fois que j’ai envie de gifler la personne qui m’a écrasé le pied, bousculé, peloté, piétiné, je me concentre sur la musique. Même pas mal !

3/ Je me munis de ma tablette de chocolat. Celle que j’adore, avec les noisettes et tout le tintouin. Et je me goinfre sans autre forme de procès. Avec ce que je vais dépenser en énergie, je peux me le permettre. Et puis le chocolat est bon pour le moral et en l’occurrence, j’en ai bien besoin !

Points négatifs :

1/ Un km à pieds, ça use, ça use… Deux km à pieds, ça use, ça use…. Cinq km à pieds, ça use les souliers !

2/ J’arrive au travail en transpirant déjà comme une vache, et pas moyen de prendre une douche. Bienvenue donc aisselle moite et moustache perlée !

3/ Je commence à devenir parano et je regarde autour de moi avec moins d’enchantement et plus de crainte : entre vélos, trottinettes,  scooters, voitures, tandems et autres piétons, la route appartient aux plus forts et plus rapides…Et je n’en fais pas partie !

Bon, grève ou pas grève, après une semaine, fatigué de la marche, je me décide à tenter le métro !

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Commence alors une aventure toute en finesse et rebondissements avec, comme guest-stars :

  • La mamie qui râle sur tout ce qui bouge, cad 1000 personnes
  • La famille nombreuse en vacances qui ne se déplace pas sans la poussette (double), la canadienne et le sac à dos Quechua 50 litres
  • Le mec qui ne peut, vraiment pas, louper son métro. Question de vie ou de mort, comme James Bond ! Et qui arrive à se faufiler à la dernière minute en se faisant plat comme une feuille de papier entre une malette et la porte !
  • Last but not least, la barre en acier ! Pour votre survie, à défaut d’avoir pris des cours de Pole Dance, faites l’amour à la barre du métro !

Bref, puisque je suis là pour ça, voici mes conseils pour survivre dignement à la grève :

  • Répétez en boucle « je suis solidaire avec les revendications des grévistes, je suis solidaire avec les revendications des grévistes, je suis solidaire avec les revendications des grévistes« . ça ne marche pas ? Essayez « même pas mal, même pas mal, même pas mal» en inspirant et en expirant profondément. Puisqu’on vous dit que ça ne sert à rien, de s’énerver…
  • Optez pour le vélo électrique, si vous le pouvez. Mais attention, cela demeure aussi un graal qu’il faut mériter ! En période de grève, pas de quartier : à la guerre comme à la guerre ! Vous pouvez toujours vous promener dans la rue tel un chasseur de Pokemon à la recherche de votre Jump, il y aura toujours des coquins qui auront, dans l’ordre : mis ledit Jump dans la cour de LEUR immeuble ; noirci le code barre après l’avoir dûment copié sur leur portable ; décollé carrément le code barre pour une utilisation exclusive ; rafistolé les freins ; ….
  • Dormez chez une connaissance proche de votre lieu de travail… Et pour joindre l’utile à l’agréable, demandez à votre « cible » du moment… La grève est une bonne excuse pour rapprocher les gens !

Sinon, vous vous souvenez de Bing Bong, l’ami imaginaire de Riley ? Cette espèce de boule de poils rose, avec une trompe d’éléphant et un corps de barbe à papa que Joie et Tristesse croisent dans les tréfonds du cerveau de l’héroïne. Pièce maîtresse de l’histoire, le personnage est propriétaire d’un chariot qui carbure aux titres chantés à tue-tête. L’idéal pour se rendre au travail dans la bonne humeur.

Sur ce, j’y retourne. De mon côté, j’ai opté pour le balai de Kiki, la Petite Sorcière !

Bêlement vôtre,
Mr. Sheep

MR SHEEP TESTE LES SOIREES STRATEGIES

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(ou comment survivre aux remises de prix)
Pour sa culture personnelle et pour nourrir ses réflexions stratégiques, Mr Sheep a été obligé d’assister à une remise de prix organisée, toujours de main de maître, par l’inégalable Stratégies. Il en garde un souvenir haut en couleur, surtout de la « deuxième partie de soirée ».

Dans une soirée Stratégies, les règles de survie sont les mêmes que dans toutes les réceptions : accéder à la nourriture sans donner l’impression que l’on est venu uniquement pour ça, trouver une ou deux personnes avec qui discuter, et enfin savoir quand il est temps de s’en aller… dignement !

Sauf que tout cela est bien plus périlleux que dans une soirée traditionnelle : le caractère « mondain » de l’événement recèle son lot d’écueils spécifiques. Si vous n’êtes pas un habitué des sauteries de ce genre, la solitude vous guette.

Il est possible que vous soyez frappé par des réminiscences de votre adolescence, quand les populaires du collège se roulaient des pelles en dansant le slow; et que vous faisiez semblant de vous intéresser au fonctionnement de la lampe halogène pour faire passer le temps.  Et il est vrai que les luminaires du théâtre de la Madeleine sont particulièrement ravissants.

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Mis à part cette activité riche en émotions, pendant les deux heures de présentation des différentes catégories et nominés, je me suis pris au jeu d’observer l’assemblée, aussi hétérogène qu’un ensemble Desigual. J’ai pu aisément repérer ces typologies de personnages  :
  • Les concernés : ils sont aux premiers rangs et font partie des agences et des annonceurs « hypes » qui viennent pour la gagne. Tous habillés de manière branchée et originale, ils suivent le déroulement de l’événement avec une attention non dénouée d’une certaine impatience de monter sur scène.
  • Les courtisans : ils essayent de se positionner juste derrière la première catégorie, afin de pouvoir entamer, dans le meilleur des cas, une brève discussion avec l’élite ou, au pire, d’échanger quelques rapides clins d’œil d’entente. Ce sont souvent des responsables du développement qui se doivent de « lâcher » des cartes de visite.
  • Les détachés : ils sont là juste pour émettre des commentaires (souvent désobligeants) sur les gagnants et pouvoir, ensuite, faire un compte-rendu détaillé à l’agence le lendemain autour de la machine à café. On les appelle également les « toutologues » : chroniqueurs ou experts spécialistes en tous domaines, le plus souvent de manière prétentieuse. L’important pour eux est d’exprimer un jugement !
  • Les forcés : tous mes frères et sœurs qui, pour une raison ou pour une autre, ont été obligés, au même titre que moi, d’assister à cette soirée et qui préféreraient être devant une bonne série Netflix. On les repère en train de textoter à des amis, de jouer à des jeux en ligne, de lire des bouquins ou… de dormir !
Après cette première partie accomplie, avec une fierté du devoir accompli non dissimulée, je me dirige, 5 minutes avant la fin, dans le lieu censé accueillir le buffet. Tout ce bavardage m’a donné faim et je veux être bien positionné pour accéder avant tout le monde aux quelques mets proposés (je sais qu’ils sont rares et convoités) ! Mais même cette partie n’est pas sans son lot de pièges.

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La mode est aux « mignonneries », comme je les appelle : des toutes petites choses à mettre en bouche qui ne rassasieraient même pas un moineau. Par exemple, les fromages sont bien présentés et dûment étiquetés, mais les morceaux sont tellement petits qu’il faut en prendre une dizaine pour rentabiliser le voyage. En l’absence d’assiette, la seule solution est de composer un balluchon avec une serviette en papier. A chaque bousculade (la foule est compacte et sans pitié), une partie du butin finit par terre. Gouda au cumin sous la semelle, doigts qui puent le comté.

Si vous êtes arrivés à vous sustenter (bravo), vous vous mettrez en quête du Graal : quelqu’un à qui parler. Vous croiserez peut-être le regard d’une vieille connaissance, une ancienne collègue avec qui vous avez partagé un bureau et à qui vous lancez un sourire plein d’espoir. Elle vous a vu, la hyène, mais elle a détourné le regard. Manifestement, elle n’est pas venue jusqu’ici pour parler à des ploucs.

Ma soirée se termine ainsi aussi lamentablement qu’elle a commencé. Mais puisque je suis là pour ça, voici mes quelques suggestions pour survivre dignement à ces événements :

1/ Vous pouvez opter pour squatter « ad vitam » le coin champagne. Vous pourriez ainsi terminer la soirée bien éméché … mais ne laissant pas forcément une bonne image de vous à la communauté !

2/ Vous pouvez aussi amener avec vous un acolyte (collègue, pote, frère ou sœur) avec lequel prendre la soirée au troisième degré et finalement vous amuser de l’ambiance un peu « anachronique » en faisant les pitres… mais ne laissant pas forcément une bonne image de vous à la communauté !

3/ Vous pouvez décider de faire du « rentre dedans » à tous les lauréats afin de développer votre carnet d’adresses et pouvoir dire à vos collègues et supérieurs que vous avez échangé avec « le Fredo » de Fred et Farid… Cela peut néanmoins heurter quelque sensibilité et ne pas laisser forcément une bonne image de vous à la communauté !

4/ Vous pouvez opter pour boire juste quelques coupettes de champagne, récupérer le dernier catalogue Stratégies, les gadgets offerts et rentrer chez vous pour enfin profiter de votre série Netflix (je vous conseille Poupée Russe : chronique d’une soirée sans fin J)

Stratégiquement vôtre,
Mr Sheep

MR SHEEP TESTE LES JOIES DE TWITTER

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(ou comment survivre aux réseaux sociaux)
Si vous êtes un habitué de Twitter, vous avez sans doute remarqué que ce formidable outil censé connecter les gens est parfois détourné en véritable machine à polémiques. Entre ceux qui allument le feu et ceux qui l’alimentent, les internautes les plus actifs ont souvent tendance à se mettre dans des clans pour défendre leurs intérêts… sous le regard parfois un peu désabusé des plus sages d’entre nous.

Une situation exaspérante qui a été brillamment tournée en dérision par un internaute lyonnais qui se fait connaître sous le pseudonyme d’Euphoween sur Twitter. Le 21 octobre dernier, il a en effet publié un tweet très amusant en imaginant la naissance d’une polémique sur un simple bonbon : un Haribo Croco parent/enfant.

Cette friandise, qui se trouve dans les boîtes “Aventure” et qui existe vraiment (on s’est posé la question) se présente sous la forme d’un crocodile attaché à son petit. Mais s’agit-il d’un papa ou d’une maman qui élève seul(e) son petit ? Pourquoi le parent est-il d’une couleur différente de son enfant ? Autant de questions absurdes qui ont permis à Euphoween de construire un thread (une histoire sous la forme de plusieurs tweets) absolument savoureux.

Et au-delà du côté humoristique, on détecte une amusante critique d’une société ultra-connectée qui se cherche constamment des polémiques, sans grand intérêt. Bien joué ! Vous retrouverez ci-dessous les premiers tweets et un bouton pour voir la suite sur Twitter.

 

Lire la suite des échanges sur Twitter 

MR SHEEP TESTE LA RENTREE

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(ou comment survivre au retour des vacances)
Vu qu’il s’agit de son premier job, notre Mr Sheep n’a jamais été vraiment confronté auparavant au stress « post-vacances » et le retour à la réalité peut être parfois un peu violent. Il nous raconte sa descente aux enfers, entre rayons de supermarchés pleins de fournitures scolaires et le fait de porter à nouveau des chaussettes.

Finis le farniente et la dolce vita, place au travail, à la routine, aux heures passées dans les transports…

Cette pensée a hanté mon week-end « d’avant-reprise » et m’a donné un sacré coup de blues.

Rentré vendredi soir, après trois semaines sur la côte italienne, j’ai été réveillé par la douce musique des camions poubelle à 6h00…

Welcome to the urban jungle !

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De plus, j’ai eu la brillante idée d’aller faire mes courses de la semaine le samedi matin au Monoprix…

Habituellement fréquenté par des mamies et papis inoffensifs (la plupart du temps), cette fois il était pris d’assaut par des parents hystériques en retard dans l’acquisition des fournitures scolaires pour leur progéniture !

  • Il me faut absolumeeeeeeeeent le même cahier, Madameeeeeee !
  • Oui, mon trésor, maman va te trouver le même stylo que ta soeur !!
  • Madaaaaaaame, s’il vous plaîiiiit, avez-vous des gommeeeeeeettes ????
… Scènes dignes d’Apocalypse Now ….

Après ces visions d’un futur que j’espère très lointain pour moi,  je me suis posé en terrasse pour siroter un café et profiter du soleil. Habitué au confort italien – café délicieux, croissant, sourire et accent qui chante – je me suis heurté à la « sympathie »  typiquement parisienne : café passable, pas de croissant (c’est fini, m’sieur, depuis 9h30 !), soupe à la grimace (les tables sont préparées pour le service de midi et donc prendre simplement un café est considéré comme malpoli !) et accent picard qui te tranche la gorge ….

De plus, il y avait un vent frais et je commençais à avoir froid aux pieds… Quelle idée de vouloir faire de la résistance avec mes tongs !

La larme à l’œil, je m’avoue que l’été, est vraiment fini…

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« Ne t’en va pas Août, mon amour ! Nous avons encore beaucoup de choses à faire ensemble : nous souler, faire pipi dans l’eau, danser sur ‘Balances ton quoi’… 

Je ne suis pas encore prêt à affronter Septembre : me réveiller tôt, me mettre des pulls à manches longues, me soumettre au sens du devoir…. Moi… J’ai encore envie de ne rien faire !! »

Mais puisque je suis là pour ça, voici quand même mes conseils pour se remettre des chocs post-tropicaux et autres durs retours à la réalité, que je vais appliquer à moi-même dès ce soir :
  • Vaincre la fatigue : les congés permettent de relâcher la pression en opérant une rupture dans le quotidien, mais ils ne garantissent pas un retour en fanfare. D’ailleurs, les excès des vacanciers se payent plein pot à la rentrée. Consommation d’alcool plus importante, heures de coucher plus tardives et réveils matinaux (en particulier, si vous êtes parti avec des enfants, n’est-ce pas les Mushroom ???:-)). Donc, il est recommandé au retour de surveiller sa consommation d’alcool, de manger léger, de se coucher plus tôt et de faire de l’exercice car cela vous aidera àrécupérer . Je m’en réjouis d’avance !!!!!
  • Eradiquer la déprime :« On a tous au cœur des souvenirs qu’on ne veut pas voir partir », chantait Julien Lepers dans De retour de vacances. Pour atténuer ce désespoir, pourquoi ne pas vous replonger dans l’aventure, en organisant vos souvenirs dans un chouette carnet de voyage ? Le scrapbooking n’a pas toujours bonne presse (les coquillages collés, les gommettes, etc.). Pourtant, avec de bonnes photos et un peu d’imagination, l’objet peut passer de présentable à très classe.
  • Eviter le surmenage au travail : chouchoutez les collègues. Pour cartonner au boulot, rien de tel que ramener un petit souvenir (qui se partage et se mange, de préférence). Ces petits échanges peuvent adoucir votre retour au bureau, et vous donner l’occasion de vous tenir au courant de ce que vous avez raté (et inversement). Surtout, gardez le sourire quand les collègues un peu jaloux ou maladroits vous diront : « T’as l’air crevé », « Il a pas fait beau ? » ou « Nous, on n’a pas chômé », comme le note le site TerraFemina dans son classement des 10 pires remarques de bureau.
  • Assurer la rentrée financière. Les vacances, ça coûte cher. Pour ne pas avoir de mauvaises surprises en rentrant, il n’existe pas de recette miracle : il faut avoir anticipé et préparé un budget réaliste pour ces jours ou semaines de congés. Attention, on a tendance à dépenser beaucoup plus que prévu ! Et gardez à l’esprit, toujours pour ceux qui ont des enfants, que les fournitures scolaires ça coûte cher !!

Enfin, avant de m’y remettre, je vous laisse avec cette petite perle de sagesse :

“Tous les matins en Afrique, une gazelle s’éveille. Elle sait qu’elle doit courir plus vite que le plus rapide des lions ou elle finira dans son ventre. Tous les matins en Afrique, un lion s’éveille. Il sait qu’il devra courir plus vite que la moins rapide des gazelles ou il mourra de faim. Quand le soleil se lève, peu importe que tu sois un lion ou une gazelle : t’as intérêt à courir.”

Septembrement vôtre,
Mr Sheep

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MR SHEEP TESTE VIVATECH

MR SHEEP TESTE VIVATECH 1024 768 mrsheep
(parce qu’il n’y a pas d’innovation sans motivation)
Nous avons demandé à Mr Sheep de se débrouiller pour rentrer à Vivatech, les places étant très chères ! Et il a fait preuve d’une réelle intelligence (du coup, non artificielle) afin d’accéder au grand raout de l’innovation française !

Dernier arrivé, dernier servi ! Chez Mushroom ce dicton ne fait pas exception ! J’ai exprimé à mes boss le désir de visiter le salon Vivatech, mais un rapide « coût » d’œil aux prix d’entrée et je connaissais déjà leur réponse… D’autant plus qu’ils ont pu obtenir le graal par un de leurs clients… Fastoche !

Qu’à cela ne tienne ! Je me suis inscrit à tous les jeux concours online existants afin d’obtenir un pass et, magie d’Internet, j’ai pu en gagner ….DEUX ! Spéciale dédicace à Maddyness (cœur avec les doigts) et grosse tape de bienveillance sur l’épaule à moi-même et à toute la génération Y !

J’ai donc pu me rendre à Vivatech, le cœur en émoi, vendredi matin et, rapidement,  je me suis rendu compte que les organisateurs savaient créer l’ambiance…. Avec des interminaaaaaaaaables files d’attente ! Mais, comme en boîte de nuit, plus longue est la queue dehors et plus grande est la probabilité de rentrer dans un « club select » (et de pécho). J’ai pris, ainsi, mon mal en patience, en pensant aux délices de l’innovation française qui m’attendaient à l’intérieur !

A côté de moi, par contre, il y avait un monsieur qui n’avait pas l’air d’apprécier :  » On se croirait au Salon de l’Agriculture de la Tech, dis donc ! »…

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Je n’ai malheureusement pas pu tout faire : trop de monde, trop de choses à voir, trop de travail au bureau….

Mais parmi mes « best of », on peut déjà citer une partie d’échecs avec le grand Kasparov ! Lequel « s’amusait » à jouer « en live » avec 8 prétendants simultanément, dont une jeune fille d’environ dix ans (qui, par ailleurs, est restée parmi les derniers concurrents en piste). Vive la génération Z, cette fois !!!

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Ensuite, en me baladant sur le salon, je tombe sur une enthousiasmante démonstration, au stand EDF, de leur robot ANYmal, capable d’évoluer dans des environnements complexes…. Extrêmement réaliste dans ses mouvements ! Je vous laisse juger dans la vidéo ci-dessous :

Tellement impressionnant que la phrase de Justin Trudeau, Premier Ministre du Canada, revêt tout son sens : «Le fossé entre le monde virtuel et le monde réel n’existe plus. Nous devons être sûrs que nos valeurs ne disparaitront pas avec lui. »… A méditer ….

Il y avait aussi Twinswheel, le robot made in Lot, inspiré par R2D2, et sur lequel on pourra compter pour le transport de nos courses, si toutefois la force n’est plus avec nous !

Une autre découverte a été … La bière ! Non, non ! Pardon ! La start-up israélienne Ripples qui a conçu une machine qui imprime images, logo et mots sur la mousse des cappuccinos, bières, etc. Nous avons pu donc profiter d’un coktail à la fraise avec notre autoportrait, dans le bar The Chill dans le Hall 2 de VivaTech.… Pour la modique somme de 15 euros ! Mais le génie et l’innovation n’ont pas de prix, n’est-ce pas ?

Mais Vivatech, heureusement, n’est pas que l’univers de l’intelligence artificielle ou de la réalité virtuelle… Il existe aussi des choses simples qui se basent sur des idées ingénieuses. C’est ce qu’on appelle la « low tech » et en voici quelques exemples rencontrés lors de notre balade technologique :

Jaab : Conçu par la Poste, ce galet en plastique qui peut prendre une forme de panda ou de pastèque dissimule en réalité un porte-monnaie électronique pour les enfants et les ados. Grâce à une application, les parents créditent l’objet d’une somme d’argent allant de 1 à 250 euros. Et cet argent de poche, les enfants peuvent le dépenser à leur guise comme s’ils avaient leur propre carte de crédit. L’objet est en effet compatible avec tous les terminaux de paiement sans contact.

Ca change de la fameuse tirelire qu’une fois cassée nous permettait d’aller chercher nos précieux cadeaux, les poches lourdes de pièce d’un euro, comme si on avait des cailloux dedans !

Naox : imaginée par un ancien banquier passionné de course et de randonnée, cette casquette en apparence normale renferme une surprise : un petit levier qui fait sortir des lunettes de soleil intégrées !

Certainement l’innovation la plus insolite (mais pas la moins pratique !) de Vivatech.

Bref, le salon a été pour moi un vrai concentré de geekeries, de drôleries, de nouveautés, d’inutilités parfois, mais toujours d’émerveillement ! Comme un petit mouton dans sa prairie !

Et pour finir, je vous laisse avec une belle réflexion du CEO d’Avast, Vince Steckler :

« Il y a encore quelques années, le seul problème que vous pouviez avoir avec votre machine à café était qu’elle confonde un americano et un espresso. Aujourd’hui vous craignez davantage la faille de sécurité qui pourrait permettre à un hacker de prendre le contrôle total de votre maison. »

Bêlement vôtre,
Mr Sheep

MR SHEEP TESTE LE TELETRAVAIL

MR SHEEP TESTE LE TELETRAVAIL 780 450 mrsheep
(ou comment rester en pyjama toute la journée)
On a lancé un défi à notre Mr Sheep. Celui de tester une journée de télétravail. Il a tout de suite accepté le challenge (le contraire nous aurait étonné) et il nous raconte son périple entre la tentation du frigo et les balades avec Heidi…

 

Mushroom m’a proposé de bosser le vendredi en « mode télétravail ».

Puisque le week-end je devais aller voir ma grand-mère habitant près de Lyons La Forêt, j’en ai profité pour prendre ma voiture tôt le matin et, 1h30 plus tard, m’installer confortablement devant la cheminée (avec mamie) pour travailler sur mes dossiers.

Les premiers avantages n’ont pas tardé à se manifester :

  • Un esprit de vacances : à tout moment, je pouvais arrêter de regarder mon écran et faire une petite balade dans les bois, suivi par Heidi, le chat de grand-mère. D’autre part, passer des appels tout en mangeant une tarte aux groseilles n’a pas de prix.
  • Un grand sentiment de liberté : oui, je dois l’avouer, j’ai troqué mon beau costume en faveur d’un jogging très confortable (mais moins efficace en terme de séduction, je vous l’accorde).
  • Un silence « hors norme » : exit les ragots de couloir, les coups de fils (ou les coups de gueule) bruyants, la queue pour aller aux toilettes… Seul j’étais ! (Et en plus, mamie est sourde !).

Tous comptes faits, et cela malgré mes pauses régulières pour profiter du cadre, j’ai été plus performant qu’en travaillant au bureau. Déjà, j’ai épargné mes trois heures de transport quotidiens. Ensuite, j’ai été perturbé uniquement par les passages de « grandma » (qui somme toute est très silencieuse), ce qui m’a permis de me concentrer davantage et de produire plus qu’en étant dans mon open space.

Cependant, quelques points négatifs ont perturbé cette fantastique journée :
  • Un sentiment de culpabilité, qui a engendré un surplus de travail afin de démontrer à mes boss que je pouvais (bien) travailler de chez moi !
  • Une sensation d’isolement : même Roger, le comptable, habituellement évité pendant la pause café du fait de ses blagues douteuses, me manquait quand même un petit peu.
  • L’appel trop vaste des tentations : ni vu, ni connu, commeon dit. De ce fait, j’ai, à plusieurs reprises, eu envie de (ordre pas forcement chronologique) :

–> Aller me poser dans le petit bar du village pour boire une mousse ;

–> Faire ronronner Heidi plus que nécessaire ;

–> Faire des courses pour mamie ;

–> Manger ;

–> Manger ;

–> Manger…

–> … Digérer avec une sieste bien méritée…

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Enfin, puisque je suis là pour ça, voici mes conseils pour réussir pleinement cette journée de télétravail :
  • Prenez quand même votre douche au réveil (ça aide à vous mettre « dans le bain », si je peux me permettre le jeu de mot)
  • Habillez-vous comme pour aller au travail ou, du moins, habillez-vous !! On se sent moins crédible pour parler au téléphone avec le patron d’une agence quand on est en caleçon!
  • Créez un environnement de travail adapté : même si vous pouvez taper sur votre ordinateur en restant couché sur votre lit, cela peut nuire (sur le long terme) à votre productivité.
  • Listez vos distractions : pour éviter de craquer, définissez en amont toutes les choses que vous avez envie de faire. Puis, insérez-les dans votre planning, dans les plages les plus « opportunes » (début de journée, pauses, déjeuner, fin de journée). Vous aurez ainsi la conscience apaisée : ces divertissements viendront rythmer positivement votre journée et ne seront plus vus comme des tentations.

Sur ce, j’y retourne. Ce soir, on regarde Le Petit Chaperon Rouge avec mamie !

Bêlement vôtre,
Mr. Sheep

MR SHEEP TESTE LE “ONE DAY TRAVEL”

MR SHEEP TESTE LE “ONE DAY TRAVEL” 3800 2511 mrsheep
(parce que mes boss sont des radins)
Nous avons envoyé notre Mr Sheep en déplacement professionnel durant une journée. Nous pensions qu’il aurait apprécié notre proposition de « découvrir le monde »… C’était sans tenir compte de sa tête de cochon !

 

« Tu as l’énorme chance de partir à Marseille pour la journée ! », ils me disent…. « Tu pourras profiter du soleil, du bon vin, des terrasses locales », ils ajutent….

Tu parles !

6 heures l’aller-retour et 4 heures de rendez-vous client, il me reste bien 1 petite heure pour profiter… d’un sandwich chez Paul à la gare Marseille Saint-Charles ! Et tout cela en partant à 6h du matin !

Je me suis bien renseigné (Mr Sheep n’est pas une tête de linotte !) et cette pratique n’est pas normale ! Il s’agit du fameux « one day travel » dont le recours croissant est dû au fait que cela permet de réaliser l’économie d’une nuit d’hôtel !

BANDE DE RADINS !!!

Qu’à cela ne tienne, je l’ai fait leur rendez-vous express mais à mes conditions ! Déjà la veille, discrètement (mais sûrement), je me suis éclipsé un peu plus tôt du travail, afin de me ménager en vue de la dure journée qui m’attendait et cela m’a permis de me coucher plus tôt.

Mais m’endormir à 21h30 n’est pas habituel pour mon organisme et j’ai eu du mal à trouver le sommeil… En comptant les moutons (maman, papa, frérot, p’tit cousin, tata, tonton, mamie, Heidi…zzzzzz) j’y suis parvenu vers 23h00… Ce qui m’a permis d’avoir 6 bonnes heures de sommeil ! La Claaaasse !

MrSheep; Mr Sheep; Mushroom; cabinet de recrutement; chasseurs de têtes; chasseur de tête; digital; communication; publicité; marketing; annonceurs; agences; Start up; innovation;Le matin au réveil (5h du matin, s’il vous plaît), je n’ai pas eu le courage de prendre mon petit déjeuner : j’étais encore en train de digérer mon Mc Do du soir (bêh bêh quoi ! Je suis célibataire !). Mais, puisque je comptais bien me venger de mes boss, je suis arrivé un peu plus tôt à la gare et j’ai pris un déjeuner royal : jus d’orange, capuccino, omelette, demi baguette et croissants (au pluriel puisque j’en ai mangé 4). Le tout pour la modique somme de 54,50 euros mis sur le compte de la société… Et toc !

Le trajet en train a été assez calme puisque déjà j’ai fait le voyage avec des gens aussi endormis que moi (merci le silence salvateur). Du coup, sur les trois heures de route, j’ai réparti mon emploi du temps de la sorte :

  • 1 heure de dodo
  • 1 heure de relecture de mes notes en préparation de la fameuse (maudite) réunion
  • 1 heure de ma série préférée sur Netflix

Enfin, une fois arrivé à la gare, le taxi m’a conduit directement sur le lieu de mon rendez-vous, prévu à 11h30. J’ai eu, ainsi, comme préconisé par mes boss, le loisir de voir du pays depuis la vitre de la voiture et de croiser quelques personnes à l’entrée des bureaux en fumant ma cigarette.

Malheureusement le déjeuner était prévu (sur le pouce) par mes clients. J’aurais bien voulu sortir au restaurant et me poser à une belle table, quitte à inviter la moitié de la team, afin de faire chauffer encore plus la carte visa de mes boss…

Après 4 heures épuisantes de rendez-vous, direction la gare pour revenir à la bergerie…. A 20h30 ! Autant vous dire que je me suis couché illico presto et cette fois sans compter les moutons. Mais au passage, j’ai commandé mon dîner sur Deliveroo. Mon critère de choix ? Le plus cher ! Payé, vous vous en doutez, avec la carte bleuede mes patrons.

avel, Voyage professionnel; voyages professionnels; MrSheepEnfin, puisque je suis là pour ça, voici mes conseils pour « essayer » d’apprécier ce « one day travel »  (la blague) :
  • Commencez, dans la mesure du possible, la journée frais et dispo. Il est vivement déconseillé de positionner ce rendez-vous le vendredi, suite à votre after-work du jeudi. Sauf si vous prévoyez de faire du tourisme le week-end dans la ville de votre meeting.
  • Hydratez-vous et nourrissez-vous correctement : votre organisme sera énormément sollicité, aussi bien physiquement que nerveusement. Il est donc indispensable que vous lui donniez de quoi affronter une dure journée de labeur.
  • Limitez les contraintes logistiques : pensez à vous enregistrer la veille pour le vol, à réserver une voiture à la sortie de l’aéroport ou de la gare,…
  • N’hésitez pas à privilégier le train : le temps de traitement de l’ensemble des prestations est extrêmement rapide, les sièges sont beaucoup plus confortables et le voyage occasionne globalement beaucoup moins de fatigue.
  • Et surtout, surtout, empruntez la carte visa de vos chers employeurs !

Allez, je vous laisse. Je pars faire la tronche à mes boss !

Bêlement vôtre,
Mr. Sheep

MR SHEEP TESTE L’ESCAPE GAME

MR SHEEP TESTE L’ESCAPE GAME 2048 1336 mrsheep
(ou comment faire semblant d’être ravi de rester enfermé une heure dans un sous-sol)
Nous avons fêté les 10 ans de notre entreprise dans un escape-game parisien, afin d’améliorer la cohésion du groupe et l’esprit de collaboration. Nous avons tous apprécié ce moment « fort en émotions » … Tous sauf, vous en doutez, notre Mr Sheep…

 

Après différentes thématiques, une plus innovante que l’autre (croisière Bateau-Mouche, soirée dans une salle de jeux vidéos, dîner dans le restaurant « Dans le Noir » – où, ne voyant rien, je me suis planté à plusieurs reprises la fourchette dans la main,…)  nous voici à tenter l’une des expériences les plus « originales » et inhabituelles du moment : l’escape game ! Déjà, pour profiter de cet instant « unique », nous avons attendu 30 minutes qu’une autre équipe (d’entreprise) finisse.

Et, pour nous mettre dans le bain, par rapport aux objectifs commerciaux 2019, mes boss ont choisi l’escape game le plus flippant de Paris, inspiré de la saga « Saw »… Ambiance ! Il est clair que pour l’esprit de cohésion, il n’y a pas mieux :

«Les gens qui ne profitent pas de la vie, ne méritent pas de vivre » (c’est une des phrases cultes du film, pour vous dire)

Disons-le d’entrée : je ne suis pas amateur de films d’horreur. Au-delà d’un « Scream » découvert ado, j’ai toujours tenu à l’écart le cinéma d’épouvante, en particulier le plus sanglant. Je n’ai donc vu aucun des huit films « Saw », n’ayant que vaguement entendu parler de ce « tueur au puzzle » caché sous un masque de pantin.

« Pas besoin d’avoir vu le film pour apprécier, tant que vous savez utiliser une tronçonneuse… », nous dit le gérant.

Pardon ?! C’est-à-dire ? On est d’accord que personne ne va être démembré ? « Qui sait… », me répond-il. Cette charmante introduction passée, la mise en place fait monter la tension d’un cran.

Un par un, on descend dans un sous-sol sombre. Malin, je me dévoue pour être le dernier à passer, pensant être rassuré par ceux déjà descendus. Grosse erreur. Sous une lumière rouge, je descends face à un rideau de bandes plastifiées quand une main m’attrape et me met un masque sur le visage. Sueurs froides. Je me crispe.

Dans le noir total, je me retrouve collé à une grille, n’entendant qu’une musique stressante mêlée de bruits angoissants– mais pas de son de mes amis. On me menotte les deux poignets à des barreaux. Je suis immobilisé. J’appelle mes collègues, mais n’obtient comme réponse qu’un coup puissant sur la grille qui me fait sursauter. Ok, ok, je vais me tenir à carreau…

Si mes boss voulaient me faire passer un message… Et bien, C’est réussi !

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Soudain, la musique s’arrête et retentit un « Que le jeu commence ». Mes camarades commencent à s’affairer (ces chanceux n’ont eu qu’un poignet attaché et peuvent se mouvoir) et à me parler. On m’enlève le bandeau. Chacun est dans une cellule. Nous avons maintenant 60 minutes pour sortir de là… vivants !

Nous y sommes parvenus à la  59èmeminute… Après ça, j’en suis arrivé à regretter les coups de fourchette dans ma main lors du dîner de Noël dernier au restaurant « Dans le Noir ».

Enfin, puisque je suis là pour ça, voici mes conseils pour vous, chers employeurs, qui voulez faire passer un moment « ludique » à vos collaborateurs pour célébrer un événement :
  • L’originalité n’est pas forcément synonyme d’amusement. Parfois, un bon vieux restaurant peut contribuer à donner l’enthousiasme nécessaire à vos équipes. Tout en sachant que, lorsque l’entente entre salariés n’est pas au rendez-vous, le fait de savoir qu’en deux/trois heures le jeu est plié peut « détendre » même les âmes les plus récalcitrantes. Si vous êtes, en plus, bon prince, n’hésitez pas à réserver une table étoilée.
  • Les salariés aussi apprécient les cadeaux ! Bien sûr il y a les primes pour certains, mais le but est de faire plaisir à tous, lors d’un événement impactant. Dans ce cas, les chèques cadeaux sont les plus appréciés. C’est un moyen simple et efficace pour satisfaire vos collaborateurs. Spéciale dédicace à mes boss, clin d’œil et cœur avec les doigts !
  • Last but not least, et cela vaut pour tout le monde : limitez la consommation d’alcool ! Qui dit fête, dit souvent boissons alcoolisées ! Comme on l’entend souvent dire, l’abus d’alcool est dangereux pour la santé. Sauf que lorsque l’occasion de boire se présente sur le lieu de travail, non seulement votre santé est en péril, mais votre réputation également ! Que vous soyez patron d’entreprise, chef d’équipe ou employé administratif, la règle est la même pour tous. Vous ne souhaiteriez surement pas que vos collègues gardent une image déplorable de vous dans leur esprit… et sur leur smartphone !

A méditer mes amis ! Pour ma part, je vais maintenant regarder La Petite Maison dans la Prairie pour me calmer !

Bêlement vôtre,
Mr Sheep

MR SHEEP TESTE « L’EFFET BOOMERANG »

MR SHEEP TESTE « L’EFFET BOOMERANG » 4500 3000 mrsheep
(parce que notre mouton est un vrai papillon)
Mr Sheep a décidé, l’été dernière, d’expérimenter de nouvelles prairies et de découvrir si réellement l’herbe était plus verte (et bonne) ailleurs… Après avoir « vagabondé » pendant 6 mois, notre mouton préféré est revenu à la bergerie, tel un boomerang !

J’ai découvert et testé « l’effet boomerang »… A ne pas confondre avec l’effet papillon même si, dans les faits, il faut être un peu « volages » pour pouvoir y arriver.

Même si je me sentais plutôt bien et en confiance au sein de mes amis les Mushroom, j’ai souhaité voir si des champignons plus gouteux poussaient dans d’autres jardins.

J’ai, de ce fait, répondu aux douces voix des sirènes et je me suis laissé séduire par une autre structure, en tant que commercial. Le départ de mon ancien cabinet s’est super bien passé (mes boss son quand même cool) et j’ai, en plus, eu un joli cadeau : un bon d’achat de 50 euros à pourvoir chez Monoprix (oui, mes boss font toujours preuve d’un certain savoir-vivre).

Fort des compétences acquises chez Mushroom, j’ai eu, dans l’autre boîte, un poste avec plus de responsabilités, plus d’argent et, ça va de soi, plus d’heures de travail.

Mais, nonobstant mes efforts, et, je dois l’admettre, la pugnacité de mon n+1 qui vérifiait tous les soirs, mes mails ainsi que mon historique Internet (il voulait vraiment m’aider à être efficace), la greffe n’a pas pris…

C’est alors que j’ai eu une idée de génie : et si je retournais chez les Mushroom ?!
C’est là que rentre en jeu l’effet boomerang (et toc, dans ta face ! Tu ne t’y attendais pas, hein ?!).

Les « boomerangs » sont les collaborateurs qui reviennent au bercail après avoir été « voir ailleurs ». Pour ce faire, il faut, quand même, avoir une « relation solide » avec l’ancienne boîte et faire en sorte que le coup de foudre temporaire ne soit pas en compétition avec la précédente Love Story… Histoire de ne pas attiser des jalousies et des regrets….

Alors, pour réintégrer mon ancienne boîte, j’ai dit à mes employeurs qu’il y avait plein d’avantages à me rembaucher :

  • J’ai déjà été en contact avec la culture de l’entreprise et je pourrai donc retrouver (très rapidement) mes anciens réflexes pour répondre efficacement aux demandes internes.
  • De par l’expérience emmagasinée pendant mon absence, je pourrai mettre à profit de l’entreprise mes nouvelles capacités et perspectives (travailler dans un environnement hostile, encadrer des jeunes de 18 ans, organiser des tournois de babyfoot,…)

D’autre part, bénéficiant d’une seconde chance pour faire mes preuves, mes boss m’ont subtilement soufflé que je n’ai plus vraiment le droit à l’erreur (et ça, sa booste la motivation de n’importe qui !). Et, au passage, ils m’ont repris le bon d’achat Monoprix… C’est bonne guerre !

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Et puisque je suis toujours là pour vous aider, voici quelques pistes pour vous, collaborateurs qui souhaiteraient, à un certain moment, devenir des boomerangs :
  • En revenant « en arrière », vous devez oublier un potentiel esprit de revanche pour partir sur de bonnes bases et reprendre des relations saines avec vos anciens supérieurs et collègues.
  • Vous ne devez pas négliger non plus l’impression de « déjà vu » ; commencer un nouveau travail a des vertus très stimulantes, comme la rencontre de nouvelles personnes, la montée en compétence rapide, de nouveaux challenges, etc. qui permettent de contrebalancer le stress lié à un nouvel environnement. Pour un employé « boomerang », la surprise est déjà « gâchée » et la pression de devoir de nouveau faire ses preuves est, quant à elle, bien présente.
  • D’autre part, posez-vous la question du pourquoi vous souhaitez retourner en arrière… Pour un sentiment de sécurité ? Car c’est plus facile que de chercher un nouveau challenge ? Ou parce que ce retour peut représenter un réel avancement dans votre carrière et votre parcours ?
  • Être un employé boomerang ne signifie pas que vous êtes redevable à l’entreprise de vous accorder une seconde opportunité. Non seulement parce que cela fonctionne aussi dans l’autre sens (vous pouvez avoir choisi de donner une seconde chance à votre ancien employeur), mais aussi parce que vous restez légalement un nouvel employé, avec un nouveau contrat. Et qui dit nouveau contrat, dit nouvelles conditions négociables. Cette négociationest d’autant plus importante qu’elle contribuera à préciser la teneur de votre avenir au sein de la société : assurez-vous donc de faire entendre votre voix afin d’être à l’aise avec toutes les conditions impliquées.

Sur ce, je vous laisse avec une réflexion profonde : « La meilleure image associée au bonheur et celle du boomerang. Pour le recevoir, il faut d’abord l’envoyer ». Namasté.

Bêlement vôtre,
Mr Sheep

MR SHEEP TESTE LE LE RAMASSAGE DES DECHETS LE LUNDI DE PENTECOTE

MR SHEEP TESTE LE LE RAMASSAGE DES DECHETS LE LUNDI DE PENTECOTE 1624 1074 mrsheep
(ou comment être aux côtés d’un collaborateur ronchon le mardi suivant)
C’est toujours une grande question pour les entreprises : celle de donner (ou pas) le lundi de Pentecôte à ses salariés. Certains se rendent donc au travail et d’autres pas…. Nous avons proposé à Mr Sheep de profiter de cette journée particulière pour… ramasser des déchets. Il publie cette expérience un mois après car notre mouton a mis longtemps à digérer !

Lundi de Pentecôte. Réveil à 7h00. Encore plus tôt que d’habitude.

J’ai rendez-vous avec des membres de l’association OSE (Organe de sauvetage écologique) afin de ramasser les déchets sur « l’Ile de Loisirs de Créteil », et cela en appui au groupe de nettoyage Derichebourg.

Une belle initiative (disent mes patrons) qui permet de faire de ce lundi, une réelle journée citoyenne…

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Certes, je suis très attentif aux causes écologiques :

  • Je trie mes déchets : les bacs jaunes et verts n’ont plusde secretspour moi
  • Je fais pipi dans la douche (oui mes amis, c’est écologique !)
  • J’utilise un seul papier toilette pour éviter le gaspillage
  • Cette année, j’ai acheté un sapin de Noël synthétique
  • J’ai une brosse à dents en bambou
  • Je ramène systématiquement les médicaments périmés ou inutilisés à la pharmacie
  • Je cultive mes propres plantes aromatiques (si vous voyez ce que je veux dire)
Si, avec tout ça, Greta Thumberg ne me fait pas un check, je ne comprends plus rien !

Mais de là à employer un jour, ferié à la base, à ramasser les ordures des autres… De plus, le soleil étant au rendez-vous, une multitude de gens s’étaient  déjà posés en terrasse afin de profiter des premiers rayons et d’un café bien chaud…

Une idée diabolique me traverse même l’esprit… Et si j’allais ensuite déverser l’ensemble des sacs poubelle devant l’entrée des habitations de mes boss… ? Bon, trêvede douces rêveries… J’arrive au lieu de rendez-vous…

Je vois de loin des salariés Derichebourg. Je m’approche d’eux de mauvaise humeur, d’autant plus que leur sourire et leur entrain m’irritent ! Mais chiotte (oui, je suis « écologique » même dans mes gros mots) ! On pourrait être tous en train de siroter une bonne bière au soleil (oui, même le matin !)

Mais comme dit toujours ma mère : « Tu as voulu le vélo, tu pédales ! »… Je me suis donc engagé vis-à-vis de mes patrons, autant en finir le plus rapidement possible.

J’en profite pour demander à Thierry pourquoi il a choisi (vous avez bien compris : le type, il est « volontaire » quoi !) d’être là aujourd’hui.

« Cela nous permet de descendre sur le terrain et donner du sens à ce que l’on fait au quotidien », il m’explique. Et en harponnant une canette de soda froissée au fin fond d’un buisson, Thierry se dit « content et fier » de participer à cette action. « Cette initiative a valeur d’exemple », argue-t-il. A ses côtés, Najet va plus loin. Pour celle qui a « fait des études en rapport avec l’environnement », cette opération lui permet de se rappeler qu’elle n’a « pas choisi ce métier par hasard ».

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Rhizlane, responsable des relations clients, partage son avis. « Je suis fière de participer, lance-t-elle en récoltant des bouts de plastique sur le parking de l’île aux loisirs. Cela reflète le travail de nos agents. Et chez moi aussi, j’essaie de sensibiliser mes enfants à l’écologie. »

Avec autant de bons sentiments, comment continuer à ronchonner dans mon coin… Alors, je m’active et les heures passent finalement très vite en pensant à comment me venger de mes boss….

Mais puisque je suis là pour ça, voici mes conseils pour réussir une journée de ce type :

  • L’initiative doit être basée sur le volontariat (vous avez compris les Mushroom ????!!!). A l’instar de Derichebourg, les salariés ont le choix pour le lundi de Pentecôte soit de poser un RTT, soit de venir travailler, soit d’opter, comme Thierry et Najet, pour une journée « citoyenne ».
  • Pour motiver les troupes, et augmenter éventuellement la cohésion sociale d’une entreprise, il est préférable que les patrons soient également activés dans cette démarche.
  • Faites appel à des professionnels pour cette activité ludique (lol) : L’association OSE (Organe de sauvetage écologique) dit qu’elle est souvent contactée par des entreprises pour organiser des journées de team-building, de cohésion d’équipe, autour de la collecte de déchets. Reforest Action, propose aux sociétés d’impliquer leurs salariés et de les emmener sur le terrain planter des arbres, ou de parrainer un arbre, depuis leur bureau.

Certains vont même plus loin et pratiquent le « plogging ». C’est une nouvelle mode qui nous vient de Suède. Et qui consiste à faire son jogging, tout en ramassant les déchets. »Plocka upp« , en suédois. En Bretagne, les salariés de l’entreprise Chancerelle, à Douarnenez, l’ont fait, à l’heure de la pause. 57 kilos de déchets ramassés en trois quart d’heure.

A quand un petit 10 km déchets, la team Mushroom ??
Bêlement vôtre,
Mr Sheep

 

 

 

 

 

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