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janvier 2020

LA QUETE DES MOUTONS A 5 PATTES

LA QUETE DES MOUTONS A 5 PATTES 3692 2771 mrsheep
Jérémy CAMPY
Directeur Général – ADPULSE

Que se cache-t-il derrière la recherche de fameux moutons à 5 pattes ?

Le débat est grand autour de ces fameux moutons à 5 pattes au niveau RH, que l’on appelle de manière codée les LM5P. Mais que l’on soit pour ou contre ces recrutements, il est nécessaire de bien comprendre les véritables raisons qui nous poussent à chercher ce type de profils. Outre le terme « mouton », qui peut en dire long sur les caractéristiques du collaborateur qui devrait être à la fois parfait et docile, cet illustre candidat doit :

  • avoir toutes les compétences et qualifications requises
  • présenter une expérience professionnelle en adéquation avec le poste
  • posséder les mêmes valeurs que l’entreprise

Il faut également prendre en compte les grandes difficultés à identifier cet « animal rare », l’impact financier important pour les sociétés ainsi que le fait que ces profils hybrides sont fortement sollicités, souvent au détriment de l’anticipation des réels besoins des organisations.

Au vu de ces éléments, il est nécessaire donc de comprendre le « pourquoi » et pour « quelles raisons » nous avons besoin de ce type de candidats : pour nous rassurer ou pour assurer la pérennité de notre business modèle ?

Mr Sheep, Mister Sheep, Mushroom, Cabinet de recrutement, chasseurs de têtes, chasseur de tête, communication, marketing, digital, innovation, technologie, Vivatech, agence, annonceur, Start up, agences, annonceurs, web, design, création, direction artistique, directeur artistique, expérienceL’évolution permanente de nos métiers est-elle la réelle raison de l’hybridation ?

L’évolution permanente de nos marchés et de nos métiers nous pousse souvent à chercher des profils plus hybrides pouvant répondre aux différents enjeux stratégiques de notre société et à différentes tâches, voir d’assurer les missions de plusieurs postes à la fois : accélérer la croissance, développer de nouvelles offres, anticiper les nouvelles tendances du marché, …

Si l’on regarde davantage dans le rétroviseur, on se rend compte que la recherche de ces profils à multiples casquettes est souvent associée à une situation charnière pour notre société, à un moment où elle doit « passer un cap ». Après avoir subi une accumulation d’urgences liées à l’évolution de notre activité, nous nous mettons en quête de ce fameux LM5P avec la conviction qu’il saura mieux anticiper et qu’il nous permettra de ne plus subir les sujets. Cette situation est souvent déterminée par un manque de perspective de notre business modèle et de sa timeline, mais surtout par notre difficulté (ou notre hésitation) à prendre la décision de recruter un collaborateur pour des fonctions claires apportant une valeur ajoutée immédiate à notre entreprise.

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Et si les nouveaux moutons à 5 pattes étaient les entreprises ?

Il nous reste cependant un point important à aborder avec le LM5P qui, comme nous avons pu l’évoquer, possède toutes les compétences que les sociétés s’arrachent : qu’en est-il de la prairie recherchée par ces fameux moutons ? Et si, finalement, notre entreprise était le nouveau LM5P ?

Avec un taux de chômage des cadres de moins de 4%, les meilleurs éléments et les jeunes diplômés sont aujourd’hui en attente de beaucoup plus de la part des organisations. Les cases à cocher sont aussi devenues nombreuses et l’image ainsi que les engagements de la marque employeur n’ont jamais été aussi fortes.

D’après le supplément de l’été dernier de l’ECHOS Start : l’autonomie, la flexibilité, l’agilité, la transparence, l’inclusion, l’intreprenariat, l’engagement environnemental … seraient les principales garanties à donner pour attirer et fidéliser les talents.

Les marques doivent développer de plus en plus leur image sur les réseaux sociaux professionnels et plus généralistes et accompagnent leurs discours avec les témoignages de leurs employés qui deviennent ainsi des ambassadeurs pour l’entreprises (l’Employee Advocacy).

Au moment où les structures mutent vers une organisation « sociétale », on peut considérer que les attentes sont réciproques et légitimes et que la quête de l’idéal se fait clairement dans les deux sens.

MR SHEEP TESTE LE JUMP

MR SHEEP TESTE LE JUMP 4936 3272 mrsheep
(ou comment survivre pendant les grèves)
Mr Sheep, jeune, et innocent, fruit de notre chère Province, ne s’était pas encore frotté aux joies de la capitale en période de grève des transports… Nous, les anciens, on se souvient encore de l’arrêt total RATP/SNCF en 1995 : le plan B était alors de crécher directement à son bureau… Mais en 2019, plusieurs alternatives s’offrent à notre Mr Sheep… La preuve !

Je me souviens encore d’une période pas si lointaine où grève rimait avec douce oisiveté. A l’école, quand les profs annonçaient leur adhésion à la lutte, nous, les étudiants, les soutenions avec une forte motivation, savourant déjà une journée entière dédiée à la Playstation…

Mais ça, c’était avant ! Maintenant, j’ai des « obligations » et je suis salarié au sein d’une entreprise souple, certes, mais pas à outrance. Si, en effet, le télétravail est autorisé lors des pics des grèves, les autres jours il faut trouver un plan B (Bus ?), C (Chameau ?), D (Diligence ?),…

En gros, pour faire un trajet de 6 km en Ile-de-France, pendant les grèves, il faut compter :

  • 2h30 aller/retour à pieds
  • 3h40 aller/retour en transports (en comptant 1 train sur 5 en période « faste »)
  • 5h20 aller/retour en voiture en écoutant « Rire et Chansons » (oui, j’ai fait du co-voiturage)
  • 50 minutes aller/retour en Jump (le vélo Uber, pour ne pas faire de publicité)

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Après avoir mis mes meilleurs baskets, j’ai donc effectué pendant la première semaine le trajet à pieds.

Points positifs :

1/ je découvre mon quartier et celui de mon travail… Ah, mais c’est beau Paris en fait !

2/ je me fais des play-lists de malade. Et à chaque fois que j’ai envie de gifler la personne qui m’a écrasé le pied, bousculé, peloté, piétiné, je me concentre sur la musique. Même pas mal !

3/ Je me munis de ma tablette de chocolat. Celle que j’adore, avec les noisettes et tout le tintouin. Et je me goinfre sans autre forme de procès. Avec ce que je vais dépenser en énergie, je peux me le permettre. Et puis le chocolat est bon pour le moral et en l’occurrence, j’en ai bien besoin !

Points négatifs :

1/ Un km à pieds, ça use, ça use… Deux km à pieds, ça use, ça use…. Cinq km à pieds, ça use les souliers !

2/ J’arrive au travail en transpirant déjà comme une vache, et pas moyen de prendre une douche. Bienvenue donc aisselle moite et moustache perlée !

3/ Je commence à devenir parano et je regarde autour de moi avec moins d’enchantement et plus de crainte : entre vélos, trottinettes,  scooters, voitures, tandems et autres piétons, la route appartient aux plus forts et plus rapides…Et je n’en fais pas partie !

Bon, grève ou pas grève, après une semaine, fatigué de la marche, je me décide à tenter le métro !

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Commence alors une aventure toute en finesse et rebondissements avec, comme guest-stars :

  • La mamie qui râle sur tout ce qui bouge, cad 1000 personnes
  • La famille nombreuse en vacances qui ne se déplace pas sans la poussette (double), la canadienne et le sac à dos Quechua 50 litres
  • Le mec qui ne peut, vraiment pas, louper son métro. Question de vie ou de mort, comme James Bond ! Et qui arrive à se faufiler à la dernière minute en se faisant plat comme une feuille de papier entre une malette et la porte !
  • Last but not least, la barre en acier ! Pour votre survie, à défaut d’avoir pris des cours de Pole Dance, faites l’amour à la barre du métro !

Bref, puisque je suis là pour ça, voici mes conseils pour survivre dignement à la grève :

  • Répétez en boucle « je suis solidaire avec les revendications des grévistes, je suis solidaire avec les revendications des grévistes, je suis solidaire avec les revendications des grévistes« . ça ne marche pas ? Essayez « même pas mal, même pas mal, même pas mal» en inspirant et en expirant profondément. Puisqu’on vous dit que ça ne sert à rien, de s’énerver…
  • Optez pour le vélo électrique, si vous le pouvez. Mais attention, cela demeure aussi un graal qu’il faut mériter ! En période de grève, pas de quartier : à la guerre comme à la guerre ! Vous pouvez toujours vous promener dans la rue tel un chasseur de Pokemon à la recherche de votre Jump, il y aura toujours des coquins qui auront, dans l’ordre : mis ledit Jump dans la cour de LEUR immeuble ; noirci le code barre après l’avoir dûment copié sur leur portable ; décollé carrément le code barre pour une utilisation exclusive ; rafistolé les freins ; ….
  • Dormez chez une connaissance proche de votre lieu de travail… Et pour joindre l’utile à l’agréable, demandez à votre « cible » du moment… La grève est une bonne excuse pour rapprocher les gens !

Sinon, vous vous souvenez de Bing Bong, l’ami imaginaire de Riley ? Cette espèce de boule de poils rose, avec une trompe d’éléphant et un corps de barbe à papa que Joie et Tristesse croisent dans les tréfonds du cerveau de l’héroïne. Pièce maîtresse de l’histoire, le personnage est propriétaire d’un chariot qui carbure aux titres chantés à tue-tête. L’idéal pour se rendre au travail dans la bonne humeur.

Sur ce, j’y retourne. De mon côté, j’ai opté pour le balai de Kiki, la Petite Sorcière !

Bêlement vôtre,
Mr. Sheep

SCRUM MASTER : UN COACH PAS COMME LES AUTRES

SCRUM MASTER : UN COACH PAS COMME LES AUTRES 2560 1707 mrsheep

À 24 ans, après quelques années d’expérience en tant que product owner, Chloé Grandin occupe désormais le poste de scrum master chez beNext, une agence de conseil en développement web, product management, agilité et data. Ce métier, né au début des années 2000 et dont le nom provient de l’anglais “scrum” qui veut dire “mêlée”, se développe dans le secteur de l’informatique et consiste à accompagner les équipes de développement à produire des solutions adaptées, efficaces et réactives pour les consommateurs. Pour Welcome to the Jungle, Chloé présente les défis de cet expert de l’agilité, chargé de fluidifier et faciliter le travail quotidien de son équipe.

Quel parcours as-tu suivi pour devenir scrum master ?

Après un bac scientifique, j’ai obtenu un DUT services et réseaux de communication au cours duquel j’ai découvert le développement et la création d’interfaces, ainsi que la gestion de projets web. Ces thématiques m’ont beaucoup intéressée et je me suis donc ensuite orientée vers un bachelor en gestion de projets multimédia, avec une spécialisation en UX (User experience) design. J’ai ensuite terminé mes études par un master en management des systèmes d’information où j’ai découvert en profondeur le métier de product owner (PO). J’ai réalisé ces trois dernières années en alternance, dont deux au sein d’une équipe agile de la banque Natixis.

Une fois diplômée, j’ai rejoint l’agence beNext d’abord en tant que PO et UX designer. Mon premier projet s’est déroulé au sein du groupe de grande distribution Les Mousquetaires qui était alors en pleine transformation de son organisation. J’étais intégrée dans une équipe agile alors que l’entreprise fonctionnait encore avec des process très verticaux. Au-delà du développement de produits web en tant que PO, je devais en parallèle passer beaucoup de temps à expliquer aux autres équipes du groupe notre manière de travailler et les aider à transformer leurs propres méthodes de travail. C’est comme cela que j’ai commencé à faire de plus en plus d’accompagnement et c’est cette expérience qui m’a progressivement amenée vers le métier de scrum master. Un poste que j’occupe toujours aujourd’hui où je suis détachée au sein d’une équipe de la banque en ligne MyMoneyBank.

Je devais en parallèle passer beaucoup de temps à expliquer aux autres équipes du groupe notre manière de travailler et les aider à transformer leurs propres méthodes de travail.

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Comment définirais-tu le métier de scrum master ?

À l’origine, le scrum master est le garant de la mise en place et de l’application de la méthodologie scrum au sein d’une équipe dédiée à un projet de développement informatique. Personnellement, je me considère comme un “agent du changement” chargé d’accompagner mon équipe afin qu’elle travaille de la manière la plus efficace et agile possible, tout en favorisant l’épanouissement personnel de chacun au quotidien.

Je me considère comme un “agent du changement” chargé d’accompagner mon équipe afin qu’elle travaille de la manière la plus efficace et agile possible.

Qu’entend-on par agilité ?

L’agilité est un nouveau paradigme managérial, né dans les années 1990 dans le domaine de l’informatique. Un secteur envahi par les start-ups qui ont contraint les grands groupes à s’adapter et à revoir leur organisation pour pouvoir développer des produits plus rapidement. Cette nouvelle organisation du travail se base sur le “manifeste agile”, rédigé en 2001 par une vingtaine de spécialistes du développement logiciel, qui énumère quatre valeurs et douze principes qui permettent aux entreprises du secteur de répondre de manière plus efficace et réactive à l’évolution rapide des technologies et des attentes des consommateurs.

Cette “bible de l’agilité” invite à favoriser :

  • Les individus et leurs interactions plus que les processus et les outils.
  • Un logiciel qui fonctionne plus qu’une documentation exhaustive.
  • La collaboration avec les clients plus que la négociation contractuelle.
  • L’adaptation au changement plus que le suivi d’un plan.

Cela peut sembler être du bon sens mais dans des entreprises avec des process très figés, qui ont l’habitude de développer des projets sur le long terme, c’est un vrai changement de culture. L’idée est de regrouper au sein d’une même équipe toutes les personnes qui participent à l’élaboration d’un nouveau produit (développeurs web, PO et scrum master notamment) et de séquencer le travail au maximum pour être en mesure d’adapter et d’améliorer le produit en permanence en fonction des feedbacks recueillis auprès des utilisateurs.

L’idée est de regrouper au sein d’une même équipe toutes les personnes qui participent à l’élaboration d’un nouveau produit et de séquencer le travail au maximum.

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Quelles sont les spécificités de la méthodologie scrum ?

Il existe plusieurs manières de mettre le “manifeste agile” en pratique parmi lesquelles figure ce que l’on appelle la méthodologie scrum, qui est un cadre à appliquer pour pouvoir tirer les bénéfices des valeurs de l’agilité. Elle consiste à construire un produit de manière incrémentale et itérative en développant et livrant régulièrement les fonctionnalités qui nous semblent apporter le plus de valeur aux utilisateurs et à l’entreprise. Pour cela, le temps de travail est découpé en “sprints” qui durent en moyenne de une à quatre semaines. L’équipe se met d’accord sur l’objectif à atteindre sur cette période (le développement d’une nouvelle fonctionnalité pour les utilisateurs par exemple) et s’engage collectivement à le réaliser dans le temps prévu.

Le sprint est rythmé par des “mêlées quotidiennes” au cours desquelles les membres de l’équipe se réunissent pour faire un point de coordination sur l’avancée du projet. Une fois le sprintterminé, l’équipe présente son travail au cours de ce que l’on appelle la “démonstration”, puis le livre aux utilisateurs pour avoir leurs retours et s’y adapter. À l’issue de ce processus, on réalise une “rétrospective” pour dresser le bilan du sprint, identifier les obstacles rencontrés et proposer des pistes d’amélioration. La méthodologie scrum est vraiment basée sur le principe de l’amélioration continue.

La méthodologie scrum est vraiment basée sur le principe de l’amélioration continue.

Au quotidien, comment se concrétise le métier de scrum master ?

Le scrum master fait partie intégrante de l’équipe mais n’a aucun rapport hiérarchique avec ses membres. Mon rôle consiste à accompagner le PO et les autres membres du groupe à atteindre l’objectif que nous nous sommes fixés, à identifier les problèmes qu’ils peuvent rencontrer au quotidien et à les accompagner pour les résoudre. Cela passe par beaucoup d’écoute, d’échange et de dialogue qui se formalisent notamment à travers les rituels propres à la méthodologie scrum, expliqués plus haut.

Le scrum master fait partie intégrante de l’équipe mais n’a aucun rapport hiérarchique avec ses membres.

À quelles difficultés et challenges es-tu confrontée ?

L’un des principaux challenges du scrum master est de réussir à s’adapter à tous les types de personnalités qui composent son équipe, à trouver ce qui les motive et à tout faire pour leur fournir. Mon objectif est de créer une cohésion qui permette de garantir la réussite du projet, ce qui nécessite beaucoup d’écoute, de dialogue et d’empathie, et d’impulser en permanence une énergie positive aux membres de l’équipe pour leur permettre d’avancer. Le scrum master doit veiller à ne pas appliquer mécaniquement la solution qu’il pense être la meilleure et qui ne répond pas nécessairement aux problèmes de l’équipe ou de l’organisation, mais bien à aider son équipe à trouver elle-même la solution la plus adaptée. C’est une mission qui peut s’avérer difficile dans des entreprises qui sont en pleine transition agile car il faut également convaincre la direction et les managers de changer eux-mêmes leur manière de travailler.

Mon objectif est de créer une cohésion qui permette de garantir la réussite du projet, ce qui nécessite beaucoup d’écoute, de dialogue et d’empathie.

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Quelles qualités doit avoir selon toi un bon scrum master ?

Un scrum master, c’est quelqu’un qui aime communiquer, qui aime aller vers les autres, mais qui sait également prendre le recul nécessaire pour ne pas imposer ses idées aux autres membres de l’équipe. Il doit faire preuve d’humilité et ne pas se convaincre qu’il détient lui-même la solution car son rôle est avant tout de permettre à ses collaborateurs de faire émerger par eux-mêmes les solutions aux problèmes qu’ils rencontrent. Le scrum master doit toujours garder en tête qu’il travaille non pas pour lui mais au service de son équipe.

Son rôle est avant tout de permettre à ses collaborateurs de faire émerger par eux-mêmes les solutions aux problèmes qu’ils rencontrent.

À quelle évolution un scrum master peut-il prétendre ?

L’évolution possible pour un scrum master, c’est de devenir coach agile, un poste plus transverse, avec les mêmes missions mais à un niveau plus haut dans l’organisation. Son rôle est de faire changer en profondeur la culture d’une entreprise, sa manière de travailler et personnellement, c’est une mission que j’aimerais beaucoup essayer de remplir à l’avenir mais avant cela, j’ai besoin d’engranger davantage d’expérience en tant que scrum master.

Quels conseils donnerais-tu aux personnes qui souhaitent devenir scrum master ?

Si on veut être scrum master, il faut vraiment aimer les gens et avoir envie de les aider profondément. C’est un vrai engagement qui implique de donner de soi pour faire grandir les autres. Je leur conseillerais dans un premier temps de suivre des conférences, participer à des meet-ups pour connaître les valeurs et les pratiques de l’agilité sur le bout des doigts. Puis il faut se lancer, c’est un métier d’expérience pour lequel il existe encore peu de formations spécifiques et qui s’apprend vraiment sur le terrain. Tenter, échouer, c’est comme cela que l’on s’améliorera selon moi.

C’est un vrai engagement qui implique de donner de soi pour faire grandir les autres.

Source : Welcome To The Jungle

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